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Du béton aux biosourcés, il n’y a qu’un Rudy

  • fhc
  • 21 janv. 2022
  • 11 min de lecture

Une tribune anti provoc fallacieuse, Vianney C., le 20 novembre 2020


« Le béton ce n’est pas le diable, ce n’est pas la pornographie ! »


On peut concevoir des bâtiments exceptionnels et dire de sacrées conneries [i].


Le 05 novembre 2020 dernier, RT France diffuse une émission-débat sur le sujet « Pour ou contre le béton ? » [ii]. En portant à la connaissance du grand public les tenants et les aboutissants du matériau le plus consommé au monde [iii], dont l’impact environnemental appelle à un urgent changement de paradigme, le débat aurait pu être salutaire. Malheureusement, il a été volé par la grande gueule la plus connue du monde de l’architecture, Rudy Ricciotti, en face de qui Philippe « papa Noël » Madec tente tant bien que mal de faire passer des messages d’espoir. Pourtant, dans la perspective d’un dérèglement climatique et d’une sixième extinction de masse de la biodiversité, les alternatives au béton sont un enjeu crucial qui mérite mieux que la bile anisée de Rudy.


Entre détournement du sujet pour parler attentats islamistes et impérialisme américain, recours au point Godwin pour tenter de disqualifier toute alternative écologique, victimisation du béton armé et j’en passe, le concepteur du MUCEM nous a offert un spectacle clashieux que ne renieraient pas Claude Allègre, Laurent Alexandre ou Pascal Praud. Or, le clash a ceci de merveilleux qu’il permet de noyer le cœur du débat pour ne faire ressortir que quelques sophismes chocs, que les spectateurs les moins avertis trouveront fabuleux de clairvoyance.

Petit billet pour voir clair dans le jeu de personnages comme Rudy Ricciotti, dont la fulgurance du discours masque la malhonnêteté du fond, avec pour seule réussite de maintenir le statu quo sur le béton armé.


« Il faut arrêter de lui faire le procès de ce qu’il fût dans les années 60, comme si on nous faisait encore le procès du colonialisme. »


Le procès de qui ? De la monoculture du béton armé à base de ciment Portland.


Quelles sont les charges ? Domination de la culture constructive mondiale au détriment d’une diversité de savoir-faire locaux sur d’autres matériaux ; surconsommation de sable et granulats jusqu’à mettre en péril fonds de rivières et littoraux à travers des trafics mafieux mondialisés [iv] ; intensité carbone élevée représentant environ 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre [v], dues aux process de fabrication ultra-énergivore de l’acier et du clinker, composant de base du ciment.


Alors oui, depuis les années 60, il y a bien eu quelques améliorations, évoquées dans le débat. On passera sur les délires technosolutionnistes de Ricciotti à base de flocons de neige – on n’était pas loin de parler de la fusion nucléaire – mais il existe désormais des ciments réduisant jusqu’à -30% les émissions carbone associées au béton armé [vi], par la réutilisation de déchets de l’industrie métallurgique (selon une petite contorsion de compatibilité carbone qui montre déjà ses limites [vii]). Sauf que ces alternatives sont plus chères, peu adaptées aux ouvrages de haute technicité et rallongent les délais de chantier. Autant dire qu’elles sont loin d’avoir mis le ciment Portland au placard… Donc si, on fait bien toujours le procès du béton des années 60.


Au passage, notons que le développement récent de ces bétons (un peu) bas-carbone a été plus qu’accéléré par… la prochaine réglementation environnementale du bâtiment. Serait-ce là « un bon exemple des dommages causées par une réglementation devenue assassine a force d’étendre son champs de prejugés », comme tu le dis si bien durant le débat Rudy ?


« Attaquer le béton, c’est nier l’histoire de l’architecture contemporaine […] nier aussi une tradition et un récit constructif qui a plus de 2 000 ans. »


Ici, Rudy Ricciotti croise deux techniques d’argumentation fallacieuse : l’appel à la tradition – ce qui est ancien est forcément bon – et le faux dilemme – soit tu aimes le béton, soit tu détestes toute l’histoire de l’architecture.


La meilleure réponse à ça, c’est Philippe Madec qui la donne au début de la discussion : « il faut savoir hériter d’une magnifique histoire de l’architecture, et quand on hérite, il y a une part que l’on garde et une part que l’on rejette. »



On aurait aussi pu garder l’esclavage, parce que faudrait pas nier les pyramides, les temples antiques ou encore la Camargue.


« Je veux pas être pervers, mais les actes de monoculture de pin douglas, la coupe rase où on plante du pin douglas au cordeau sur des hectares est dramatique pour les écosystèmes. »


Voici la première d’une longue série de poncifs contre le bois de construction. Bah oui, pour oublier le procès du béton, faisons plutôt le procès du bois !


Les monocultures de résineux et leurs conséquences sont un risque réel. Il est évidemment essentiel de rester vigilant à limiter l’exploitation des ressources forestières, qui constitue un écosystème et un puit carbone vital. Mais ça tombe bien, personne ne le propose comme alternative frugale. Epicéa, pin des landes, mélèze, chêne, chataignier, … Heureusement qu’on a en France des ressources forestières bien plus diversifiées que ce que laisse sous-entendre Ricciotti. Quant à la soit-disante surexploitation de la forêt Française, la 3ème d’Europe tout de même [i], on en est loin : en région Auvergne-Rhône-Alpes, la récolte de bois représente seulement 33% de ce qui est produit chaque année par la forêt [ii]. On a de la marge pour répondre aux besoins, et si ça ne suffit pas, peut-être que ce sont les soit-disant « besoins » qu’il faudra remettre en question ?


« Je m’interroge sur l’étuvage, sur les hautes températures pendant de nombreuses heures […], sur la colle utilisée,… On le sait quand même, tout n’est pas clean. »


Les traitements du bois par étuvage ou haute température sont destinés à améliorer la classe d’emploi du bois, généralement pour compenser une mauvaise conception, un mauvais choix d’essence ou pour les lignogriseophobiques [iii]. Les colles du lamellé-collé ou du CLT, c’est généralement dans l’optique d’obtenir les mêmes portées qu’avec du béton armé, au grand dam de certains spécialistes du bois massif comme Jacques Anglade [iv]. Alors c’est sûr, quand on applique à la construction bois les mêmes logiques que la construction béton par paresse intellectuelle, on en vient à compenser par des traitements industriels plus que discutables…


Ceci étant, même avec des colles pas clean, un voile CLT ne représente qu’un quart des émissions carbone d’un voile en béton armé [v], et certains retours de l’expérimentation E+C- récente montrent qu’un bâtiment de logements collectifs en bois peut permettre d’économiser au bas mot 40% d’émissions de GES à la construction par rapport à une construction conventionnelle en béton armé [vi].


« On peut pas faire du bois coupe-feu […] tu peux pas faire des gaines d’ascenseurs avec du bois. »


Déjà, pas de normes incendies drastiques en-dessous du R+4. Au-dessus – c’est-à-dire forcément un pourcentage limité des constructions neuves – entre fermacell, laine minérale, gaines en CLT, mesures compensatoires discutées avec les services pompiers (surlargeur des évacuations, sprinklage ou détections plus performantes [vii]),… les idées ne manquent que chez Rudy. Cela demandera certainement de revoir certaines normes, créées pour le béton. Mais si ça se fait dans des pays comme la Norvège, il n’est pas interdit d’espérer.



« Moi du bois j’en utilise. Mais pas de manière structurelle parce que j’ai pas confiance. » Les Norvégiens ne doivent pas être dignes de confiance alors, avec leurs tours de 85 m de haut entièrement en bois, y compris gaines d’ascenseurs…



« Tu peux pas faire des planchers avec de la masse acoustique avec du bois. »


Résilient acoustique, planchers mixtes bois-béton réduisant drastiquement la part de béton impliqué,… Hésites pas Rudy, y a des spécialistes qui ont des idées eux !


« Je fais un pont autoroutier a Marseille, je me vois pas dire a mon client et à l’Etat que ce pont sur lequel passent des camions, je vais le faire en bois. »


Non effectivement là ça devient compliqué, et dans ce cas précis le béton armé fait sens. Heureusement que le BTP ce n’est pas que des ponts autoroutiers hein, t’imagines, habiter sur le viaduc du Millau... Mais d’ailleurs, avons-nous encore vraiment besoin de construire des ponts autoroutiers ?


« Des premieres expériences qu’on voit sortir en filière bois, c’est pas marrant quand même, tu vois. C’est pas tres sexy, tu vois. »


Rudy Ricciotti insulte en seulement deux phrases toute la culture et le patrimoine architectural des pays scandinaves, des régions alpines, du Japon, etc. et ce tout en ignorant superbement la place médiocre du béton dans l’inconscient collectif français. Le mec est fort quand même.



Pôle culturel de Cornebarrieu

Collège d’Auriol

Sauras-tu reconnaître le projet sexy de Ricciotti ?


« Quand tu me dis ‘’on coule la terre in situ’’, mais la France n’est pas l’Afrique ! […] On peut pas la couler in situ comme si nous étions dans le Maghreb au XIXe siècle ! »


Tu entends Rudy ? C’est le bruit d’Hassan Fathy et de François Cointeraux qui se retournent dans leur tombe.


Du fait de la pollution des terres urbaines et d’une adaptation aux nouvelles exigences de construction, il est effectivement rare, aujourd’hui en France, qu’il ne faille pas reformuler une terre de site. Ceci passe par l’ajout d’un liant chaux ou ciment dans le cas de la terre coulée – solution de la facilité qui retombe dans les travers du béton – ou d’argile et de sable provenant de plus ou moins loin.


Mais dans les régions propices à ce matériau, comme en AURA, il est aussi rare que la terre provienne d’un rayon de plus de 15 km [viii], soit toujours moins que les 30 km en moyenne pour le béton vantés par Rudy Ricciotti.



– Haha mais quelle bande de pégus ces Maghrébins ! – Ah non, ça c’est la Maison pour tous à Four, en Isère.


« Tu vois moi ce que j’aime dans la minéralité, c’est le coefficient main-d’œuvre. »


Aaaaaahhhh… le coefficient main-d’œuvre… Le coefficient main d’œuvre, si cher à Rudy, c’est la maximalisation du nombre d’ouvriers employés pour la construction d’1 m2. Ce que Rudy Ricciotti dit ici, c’est qu’il construit en béton parce que cela fait plus d’emplois. Et on est bien évidemment ému devant la ferveur sociale de la starchitecte, qui s’est toujours présenté en héros de la condition ouvrière.


Il n’échappera pourtant à personne que l’une des principales limites des matériaux bois, pierre et terre, c’est justement la quantité de main d’œuvre requise, qui fait s’envoler les coûts de construction dans un monde où l’énergie fossile est bien plus économique que l’énergie musculaire [ix].


Si Rudy croyait vraiment ce qu’il disait, il construirait donc en pierre de taille. Mais le personnage est un maître du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Il est poursuivi depuis octobre 2018 pour pour des travaux sans autorisation dans sa villa de Cassis, avec des ouvriers non déclarés [x]. Une belle preuve s’il en est de l’humanisme de Rudy Ricciotti, qui se moque apparemment que ses ouvriers aient une couverture sociale.




« Nan mais voyez, le casque de chantier, c’est une capote, un symbole de la castration des prodigieuses minorités ethniques de nos ouvriers par la domination impérialiste des casques bleus de l’ONU, voyez ? »



« La doxa environnementaliste qui en découle risque de devenir demain, par un discours accusateur, le doigt comme le jugement dernier, probablement un tremplin du fascisme. »


On en arrive au point d’orgue de la loghorrée vindicative de Ricciotti, déjà édifiante dans son pamphlet « HQE : les renards du temple » [xi]. Les khmers verts, la dictature de la décroissance, le grand remplacement des mangeurs de quinoa, l’apocalypse selon Greta... En réthorique, on appelle cela l’argument de la pente savonneuse. Derrière cette ritournelle grotesque à laquelle climatosceptiques et conservateurs de tout bord nous ont habitués depuis des années se cache l’essoufflement de la pensée moderne, qui ne sait plus comment défendre un modèle de développement insoutenable. Alors elle brandit la peur du fascisme, fondée sur... du rien.



En 2006, la France interdit de fumer dans les lieux confinés à usage collectif. PAYS DE FASCISTES !!

Mais ceux qui refusent de lâcher l’os ne s’arrêtent généralement pas là et sortent leur joker préféré : le chantage à l’emploi. Très efficace dans un pays où le taux de chômage avoisine les 10% depuis 20 ans [xii] – sûrement un autre coup des écologistes… Le fonctionnement du chantage à l’emploi est simple : prenez la phrase « oui mais heuuu vous pensez à tous ces emplois de cigarettiers qui vont être détruits ? » et remplacez « cigarettiers » par ce que vous voulez : « ingénieur pétrole », « ouvrier automobile », « architecte partenaire de Lafarge » ou « maçon ». Rudy répétera ainsi à l’envi durant tout le débat que « cette idée de détruire l’emploi, détruire la mémoire du travail est un acte criminel ». Tu veux dire comme ce qu’a fait le développement du béton durant le siècle dernier en tuant la mémoire des tailleurs de pierre et des charpentiers ? L’ironie de la vie est parfois bien ironique.


Bien évidemment que personne n’a envie d’envoyer des milliers de maçons au chômage ! Inversement, il serait terrible de risquer un drame climatique, social et économique parce que l’on refuse de reconvertir une part des travailleurs dans des métiers plus soutenables. L’art de la banche s’applique aussi bien au pisé, non ?


« Il n’y a pas de solution miracle. »


Peut-être son affirmation la plus pertinente. En même-temps, avec des tautologies comme celles-là on peut difficilement se rater.


Mais du coup pourquoi tant d’abnégation pour le béton ? Car Rudy, que toi et les lobbys du BTP le vouliez ou non, la monoculture du béton armé n’est plus adaptée aux enjeux du XXIème siècle. Et remplacer une telle monoculture industrielle par une autre, aussi biosourcée soit-elle, est un non-sens absolu qu’aucun signataire du manifeste pour une Frugalité Heureuse et Créative ne défend. L’avenir sera dans un mix vertueux pour réduire l’impact de nos constructions. Et plutôt que de parier sur des innovations de l’industrie du ciment qui tardent à arriver, ayons la présence d’esprit de redonner leur place aux matériaux frugaux. Faussement accusés de « romantisme » par les tenants du statu quo actuel, ils ont pourtant largement fait leurs preuves depuis des siècles.


Et si cela ne suffit toujours pas, face aux limites d’un monde fini, ce sera finalement peut-être le « besoin » de construire toujours plus qu’il faudra avoir le courage d’interroger. Bon, Madec il a pas un verbe plus haut que l’autre, c’est moins percutant hein. Mais lui il a au moins ce cran-là, et avec les mots justes : « Faut-il encore construire ? […] La question du bois, tu comprends, c’est un complément au monde qui est déjà là. Il y a tellement de millions de m2 de bureaux vides en Ile-de-France, et on continue d’en construire des centaines de milliers chaque année. Il y a quelque chose qui va pas quoi. […] Cette génération-là a compris que le quotidien de l’architecture, ce ne serait pas les choses exceptionnelles, mais une réalité indispensable à changer. »


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[i]https://labeilleetlarchitecte.wordpress.com/2013/06/03/faut-il-pendre-rudy-ricciotti/ [ii]https://www.youtube.com/watch?v=lTcLV1ULHao&feature=emb_logo [iii]Amaury Cudeville, « Recycler le béton » [archive] sur pourlascience.fr, octobre 2011, p. 17-18 [iv]« Nos plages à court de sable », documentaire Arte Futur, 2015 [v]« Émissions du ciment, quelles perspectives » [archive] sur construction-carbone.fr [vi]D’après un calcul réalisé en combinant les données environnementales de l’acier de ferraillage (https://www.base-inies.fr/iniesV4/) et d’un béton à base de CEM III type Vertua Plus (https://www.cemex.fr/fiches-techniques/vertua) [vii]http://www.construction-carbone.fr/du-beton-bascarbone-le-beton-episode-2/ [i]https://lescooperativesforestieres.fr/la-filiere-bois-en-france/ [ii]http://questionsforet.com/la-foret-et-le-bois-en-auvergne-rhone-alpes/ [iii]« Lignogriseophobiques » = les phobiques du bois qui grise en vieillissant (proposition personnelle) [iv]https://www.darchitectures.com/les-architectures-technocritiques-slow-tech-a3947.html [v]https://www.base-inies.fr/iniesV4/ [vi]D’après une étude réalisée en interne en 2020 au sein du bureau d’études QEB Etamine avec application du référentiel technique Energie-Carbone version 2017 [vii]« Low Tech : Pour une construction frugale en énergie, en matière et en technicité », cahiers techniques de l’AQC, numéro 180, mai-juin 2020 [viii]Petite liste non exhaustive de projets utilisant le matériau terre et sa provenance : · Pépinière d’entreprises « Le CAP » à la Tour-du-Pin, SILT Architectes. Provenance de la terre = in situ, mais reformulation avec ciment pour application en technique terre coulée (source : https://www.ville-amenagement-durable.org/Le-CAP-pepiniere-d-entreprises) · Projet de la Manufacture sur Seine, Joly & Loiret architectes. Provenance des terres < 10 km, excavations du Grand Paris Express (source : http://jolyloiret.com/projets/sen1/) · La maison des plantes de Ricolas à Laufen, en Suisse, Herzog & De Meuron architectes. Provenance des terres < 10 km (source : https://amaco.org/le-plus-grand-batiment-deurope-en-pise-la-maison-des-plantes-de-ricola-dherzog-de-meuron/) · Maison pour tous à Four (38), ENSAG + Marie et Keith Zawistowski architectes. Provenance des terres = 15 km (source : https://www.timurersen.com/lamaisonpourtouscommunedefour2018lotpis) · L’Orangery à Lyon Confluence (69), Clément Vergely architecte. Provenance des terres < 30 km (source : https://www.lemoniteur.fr/photo/le-pise-ressort-de-terre-a-lyon-confluence.2067389/des-arches-en-pise.1) [ix] http://www.construction-carbone.fr/moins-de-beton-et-plus-de-main-doeuvre-le-beton-episode-3/ [x] https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-prison-sursis-lourde-amende-requises-contre-architecte-rudy-ricciotti-1561002.html [xi]https://www.architectes.org/actualites/hqe-les-renards-du-temple [xii] https://fr.statista.com/statistiques/474093/taux-de-chomage-france/ Figure 1 : extrait du film Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, 2001, réal. Alain Chabat Figure 2 : Tour de Mjøs à Brumunddal, Norvège, par les architectes Voll Arkitekter. Achevée en 2019, elle culmine à 85 m, avec 18 étages (https://www.archdaily.com/934374/mjostarnet-the-tower-of-lake-mjosa-voll-arkitekter) Figure 3 : à gauche, Pôle culturel de Cornebarrieu (31) par les Ateliers Philippe Madec. A droite, collège 900 d’Auriol (26) par Rudy Ricciotti Architecte. Figure 4 : https://www.timurersen.com/lamaisonpourtouscommunedefour2018lotpis Figure 5 : Rudy Ricciotti lors d’une visite de chantier du MUCEM : https://www.dailymotion.com/video/xryhyn. La citation n’est pas réelle. Figure 6 : https://actu.fr/societe/interdiction-fumer-dans-lieux-publics-une-loi-acceptee-par-tous_15077843.html

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